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«Une des choses que j’aime à propos de l’observation des oiseaux, c’est que chaque personne peut s’y adonner à sa manière, depuis le domicile ou des espaces verts, sans compter pour la recherche des raretés. Pour ma part, j’ai toujours aimé observer les espèces nicheuses», nous confie Mark Peck.

Mark participe à des programmes d’Oiseaux Canada depuis plus de 25 ans, mettant à contribution ses données, son expertise et des centaines (des milliers?!) d’heures de son temps dans une douzaine de programmes différents. Dans un récent balado de la série «The Warblers», il raconte quelques-uns de ses moments forts. Il se souvient de son bénévolat sur l’île de Toronto dans le cadre du Programme de conservation du Pluvier siffleur en Ontario comme d’une «expérience magique», où il regardait les poussins courir devant sa chaise. Ayant participé aux campagnes des trois atlas des oiseaux nicheurs de l’Ontario, Mark décrit cela comme les cinq meilleures années en 20 ans qu’il a passées à «côtoyer» les oiseaux.

Par ailleurs, Mark est un membre de longue date du Toronto Ornithological Club, en plus de présider les destinées des Ontario Field Ornithologists. Les 41 ans passés à titre de spécialiste des collections d’ornithologie au Musée royal de l’Ontario lui ont fourni maintes occasions de soutenir la recherche et le travail de terrain. Il a rédigé de nombreux articles et plusieurs livres, dans lesquels il transmet ses connaissances sur la faune aviaire.

En plus d’être un passionné d’ornithologie, un photographe invétéré et un bénévole actif, Mark est depuis longtemps un mentor et une source de connaissances pour de nombreux membres de la communauté ornithologique de l’Ontario. Il suffit de demander à celles et ceux qui l’ont accompagné lors de randonnées ornithologiques à High Park, qui ont participé avec lui à un recensement des huards ou qui ont voyagé en sa compagnie dans un coin de la province pendant une campagne d’atlas. Mark rencontre des naturalistes débutants ou expérimentés là où ils se trouvent, toujours désireux de partager et de célébrer son amour des oiseaux.

Michelle Saunders, an Inuk biologist and researcher with the Nunatsiavut government, stands near the shoreline at Basecamp, located near Torngat Mountains National Park. “I take a holistic approach to my research, which means that the land, water, animals and people are interconnected. I don’t study biology for the sake of studying biology,” she continues. “I study what is important to Nunatsiavut communities, like the health of marine life and how it is impacting our food.”
Photo : Mark Peck

Écoutez l’épisode du balado «The Warblers» intitulé Toronto: a city of Blue Jays and Birders.

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