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Photo: May Haga

Par Kris Cu

L’un des répertoires vocaux les plus intemporels de l’été est peut-être celui de la Grive à dos olive. On peut entendre sa voix éthérée, semblable à celle d’une flûte, se répercuter en écho et en spirale dans une variété de forêts de conifères et de feuillus.

Contrairement à son chant, le plumage de cette grive est plutôt terne. L’espèce arbore un dos brun qui peut présenter un ton rouille ou olivâtre selon la sous-espèce, ainsi que des ailes brunes. La poitrine est blanche avec des taches gris-brun. Ce qui la distingue des autres espèces de grives d’apparence similaire, ce sont les marques chamoisées devant les yeux, lesquelles, combinées à l’anneau oculaire pâle, évoquent une paire de lunettes.

Comme la plupart des grives, celle-ci consomme principalement des insectes et d’autres arthropodes. On voit souvent les Grives à dos olive perchées sur des branches basses pour scruter la litière forestière à la recherche de proies. En outre, elles se nourrissent de fruits, dont des mûres et des baies de sureau, en automne et en hiver.

Dans l’ensemble, les populations de Grives à dos olive ont fluctué au cours des 40 dernières années, mais sont demeurées relativement stables dans tout le Canada. Cependant, la recherche a également montré que l’espèce est sensible aux changements d’habitat locaux qui peuvent résulter des opérations de récolte forestière.

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