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Adapté d’un article de William Montevecchi, Ph. D., et Laura Tranquilla, Ph. D.

Les Océanites cul-blanc nichent dans des terriers. Un des deux parents couve, tandis que l’autre part en mer en quête de nourriture et ne reviendra qu’à la nuit tombée. Cela explique pourquoi, même si la population se dénombre par millions, ces oiseaux sont rarement observés.

Cette espèce, de la taille d’un Merle d’Amérique, est la plus petite de la famille des Hydrobatidés, appartenant à l’ordre des Procellariiformes, qui comprend aussi les albatros, les fulmars et les puffins. Ces oiseaux utilisent leur odorat pour naviguer et interagir avec leurs congénères; ils ont une grande longévité (atteignant jusqu’à 40 ans dans le cas de l’Océanite cul-blanc).

Cet oiseau est présent dans les océans Atlantique et Pacifique. L’île de Terre-Neuve, son château fort, accueille jusqu’à 50% de la population mondiale. Selon des études, les populations nicheuses s’effondrent dans l’Atlantique. L’Union internationale pour la conservation de la nature a classé l’espèce dans la catégorie «vulnérable» et le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada, dans la catégorie «menacée». Oiseaux Canada fait partie d’un partenariat de recherche axé sur l’étude de ces oiseaux et de leur réponse aux menaces, comme l’éclairage artificiel la nuit.

L’Océanite cul-blanc peut être confondu avec la Guifette noire, qui a le bec plus long et le croupion entièrement sombre, ou avec l’Océanite tempête, qui est plus petit et a le dessus des ailes entièrement sombre.

Vous pourrez en apprendre davantage sur l’Océanite cul-blanc dans un prochain épisode du balado The Warblers (en anglais).

 

Océanite cul-blanc Photo: Blair Dudeck
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